Ina, Déesse des soins

De Game of Rôles
Ina
Autres noms Inana
Sexe Féminin
Fonction principale Déesse de la guérison et du pardon
Représentation Une femme aux traits purs
Région de culte Aria, Osmanlie
Temples cité d'Aria
Symboles de la divinité
Nombre associé 5
Jour l'Inana

La déesse Ina, nommée Inana par les Osmaliens, est la déesse de la guérison et du pardon. Elle est très active et vénérée et répond régulièrement aux prières.

Clergé

Son ordre ecclésiastique répond au besoin des plus pauvres et prône la charité comme grande valeur. Ina apaise les souffrances de ceux qui l'implorent, sans pour autant faire de miracles. Prompte au pardon, elle vient en aide à tous sans distinction. Il s'agit d'une déesse plutôt populaire et on peut trouver des temples ou sanctuaires un peu partout dans le royaume d'Aria.

En plus des prêtres, les temples peuvent comprendre plusieurs prêtresses et des chats sacrés. Les prêtresses des chats sacrés ont pour mission de nourrir des chats, de rester vierge et de prier Ina. En échange, elles sont nourries et logées[1].

Temples

Ces temples sont des chapelles en bois . Il y a un temple d'Ina dans la cité d'Aria qui prodigue des soins aux plus pauvres gratuitement, mais demande une participation à ceux qui possèdent de l'argent. La déesse s'occupe aussi des unions sacrées par le mariage.

Un sol consacré par le sacrifice d’un être vivant exécuté par un prêtre sur une table en métal permet de lever des malédictions.

Les prêtres majeur d'Ina peuvent enseigner "l'Arcane suprême d'Ina", une prière spéciale qui pourra ramener à la vie un être cher. Néanmoins cette action à un prix, et la personne ramenée de cette manière devra s'acquitter d'une tâche spéciale, souvent très difficile, demandée par la Déesse de la Compassion.

Calendrier

Son jour est l'antépénultième de la semaine: l'Inana.

À Malbouzon une fête sacrée a lieu une fois par an pour honorer Ina : « la fête du pardon ». Théoriquement, tout est pardonné ce jour.

Notes et références

Innana a pour origine une déesse Sumérienne, figure majeure du panthéon moyen oriental. Suivant les civilisations on lui attribue des pouvoirs sur la vie, la mort, la guerre ou l'amour.[2].